Dakar pour abriter la deuxième réunion en février 2021

Dans le cadre de la lutte contre le dopage dans le sport, la ville de Dakar a été choisie pour abriter la seconde réunion en février 2021. Le choix de la capitale du Sénégal, informe un communiqué de la cellule de communication du ministère des Sports du Sénégal, a été fait à l’issue de la première réunion formelle du Bureau accueillie par le ministre des sports de la Fédération de Russie.

Ayant pris part à la rencontre, le ministre des Sports Matar Ba, en sa qualité de vice-président, a insisté sur la nécessité de renforcer la solidarité, la communication et la visibilité de la Convention par les membres du Bureau.

Dakar a été choisie pour arbitrer la seconde réunion de la COP7, en début février 2021. Le choix de la capitale du Sénégal a été fait sur proposition lors de la première réunion formelle du Bureau de la COP7.

Accueillie par le ministre des Sports de la Fédération de Russie, M. Oleg Matytsin, en tant que vice-président du Bureau de la COP7, la réunion, informe le communiqué de la cellule de communication du ministre des Sports du Sénégal, a abordé de manière significative des questions clés afin que le mandat confié au Bureau par la Conférence des Parties puisse être accompli de manière adéquate, notamment dans le contexte de la pandémie de Covid19.

Pour sa part, Matar Ba, en sa qualité de vice-président a, selon la même source, insisté surtout sur la nécessité de renforcer la solidarité, la communication et la visibilité de la Convention par les membres du Bureau, qui ont convenu de renforcer la coopération avec les organisations intergouvernementales régionales, ainsi qu’avec le mouvement sportif et d’autres parties prenantes majeures. Le patron du sport sénégalais a aussi exhorté les organisations à poursuivre la série de consultations régionales avec les Plateformes nationales.

Le plan de travail vers la COP8 a été adopté par consensus par le Bureau, contenant plusieurs activités cruciales pour le suivi de la COP7, ainsi que de nouvelles propositions tenant compte de l’impact de la pandémie de Covid19 sur le sport et la lutte contre le dopage. Les membres du Bureau ont également saisi l’occasion pour faire le point sur les activités antidopage menées au niveau régional, telles que reflétées lors des consultations régionales avec les Plateformes nationales de conformité, et de prendre note des progrès accomplis en ce qui concerne le communiqué publié en août dernier sur la loi Rodchenkov et le financement par les États-Unis de l’Agence mondiale antidopage.

La Présidente du Comité d’approbation a présenté un aperçu du travail virtuel du Comité depuis le début de l’année et a partagé une analyse préliminaire des réponses des États parties à l’enquête sur les défis de la lutte contre le dopage dans le sport. En ce qui concerne la mobilisation des ressources, il est encourageant de noter que 16 États parties ont contribué au Fonds antidopage en 2020, malgré les défis actuels. Néanmoins, alors que les efforts doivent être multipliés pour atteindre les objectifs adoptés par la COP7, le Bureau et le Comité d’approbation continueront à travailler main dans la main. De plus, pour assurer la durabilité du Fonds, les organes directeurs de la Convention vont également nouer des contacts avec le secteur privé et le mouvement sportif.

 

Le quotidien

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