Une dégradation de 1,3 point notée en septembre 2020

Dans l’industrie, la Dpee souligne que l’insuffisance de la demande (45%), la concurrence supposée déloyale (41%), les difficultés de recouvrement des créances (34%) et l’approvisionnement difficile en matières premières (24%) ont été les principales contraintes à l’activité. Par ailleurs, le climat des affaires s’est détérioré (-7,3 points) dans le sous-secteur, en rythme mensuel, sous l’effet des orientations négatives des soldes d’opinion relatifs à la production et aux commandes.

Concernant le sous-secteur des bâtiments et travaux publics, les contraintes les plus citées par les entrepreneurs interrogés sont les difficultés de recouvrement des créances (75%), l’accès difficile au foncier (50%), la concurrence supposée déloyale (50%), la fiscalité (50%) et l’accès difficile au crédit (50%). En outre, le climat des affaires s’est affiché moins reluisant (-3,6 points) dans le sous-secteur, en rythme mensuel, en liaison avec les orientations défavorables des soldes d’opinion relatifs aux commandes privées et perspectives de commandes privées.

Au titre du sous-secteur des services, les interrogés ont majoritairement évoqué les difficultés de recouvrement des créances (71%), la concurrence jugée déloyale (57%), la fiscalité (43%) et l’insuffisance de la demande (43%) comme principales entraves à l’activité, en septembre 2020. Néanmoins, le climat des affaires s’est amélioré (+1,5 point) dans le sous-secteur, en rythme mensuel.

S’agissant du commerce, les difficultés de recouvrement des créances (100%), l’insuffisance de la demande (80%) et la concurrence supposée déloyale (60%) sont les contraintes à l’activité les plus évoquées par les interviewés, en septembre 2020. Toutefois, le climat des affaires s’est renforcé (+0,5 point) en rythme mensuel, sous l’effet des orientations positives des soldes d’opinion relatifs au chiffre d’affaires et aux commandes.
Adou FAYE

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